Brexit

Commentaire sur la phrase : «Nous sommes déconnectés de la classe ouvrière blanche»

Déconnectés ? Non, non, vous l’avez butée, à coups de pelle, et ensuite vous lui avez arraché les tuyaux en soins intensifs, c’est pas pareil.

Vous avez effondré les salaires en important de la main d’œuvre exotique sous-payée, puis vous avez délocalisé, vendu le savoir-faire clé en main à l’étranger, avec les répliques des usines, vendu les actifs en les séparant du passif laissé а la charge de la collectivité, tout comme les descendants des esclaves importés. Vous en avez fait entrer des millions d’autres, histoire de noyer tout le monde en coulant la barque.

Vous avez brisé l’école, les commerces, le travail et l’avenir en les endettant, puis vous avez fait entrer l’héroïne dans les friches industrielles, distrait les autres а la bière, au foot et au porno, les gens ont perdu leurs mots, leur dignité, ils ont commencé à rapetisser, à avoir froid, à manger peu et mal, à devenir malades chroniques, ils ont chopé le sida, la tuberculose est revenue, puis vous les avez métissés, convertis, les filles se sont prostituées, elles sont allés avec les caïds pakis ou jamaïcains, jusqu’à fabriquer une espèce de nains de terrils à capuches, causant en sabir avec cent mots, la gueule pleine de boutons purulents et qui ne connaissent que le vol et l’agression.

Voilà, bande d’enculés, ce que vous avez fait à la classe ouvrière anglaise, comme vos semblables l’ont fait ici, et en plus vous l’avez fait au nom de l’humanisme, du progrès et du socialisme, que l’Enfer vous pardonne parce que le peuple anglais ne vous pardonne pas et vous allez bientôt le savoir.

Quelques abrutis de passage pourraient penser que j’exagère, que c’est de la polémique légèrement surréaliste à fin d’efficacité, mais c’est tout l’inverse. C’est infiniment en dessous de la réalité.

La Grande-Bretagne est quand même la nation européenne qui, au cours des dernières années, a vécu les pires faits divers immondes imaginables qui illustrent parfaitement l’état de déchéance absolue — j’emploierai même le mot diabolique qui pourtant me répugne – de sa société.

On rappellera brièvement les centaines de viols, les disparitions, et les avortements forcés sur des adolescentes anglaises mineures par des bandes de malfaiteurs pakis organisés dans plusieurs villes, les pouvoirs publics étant parfaitement informés, mais n’agissant pas par crainte de soulever une problématique communautaire [la police même craignait d’être taxée de « racisme » si elle dévoilait les faits. NDLR]

Ou encore l’affaire, insupportable, de cet enfant massacré et dont la chair fut passée dans des kebabs vendus au public, crime qui а mon avis mériterait la réintroduction du bûcher.

On rappellera encore que la banlieue de Glasgow détient le record en Occident de la consommation d’héroïne et que l’ambiance glauque de trainspotting n’est pas une fiction mais le quotidien des jeunes urbains qui, partout sur leur île, ne conçoivent plus de faire la fête sans se saouler la gueule en avalant sur des litres de raide cinq ou six sortes de psychotropes, ce qui vaut aux nanas dès quatorze ans, en particulier, de se réveiller régulièrement le cul а l’air dans les poubelles avec tout l’ADN de la boîte de nuit dans la raie.

Je ne suis pas bégueule, j’ai pas mal vécu et je ne fais pas partie des gens que le sexe et la défonce horrifie, mais il y a des limites. Et quand on abandonne toute une génération à la déliquescence totale, au désert industriel, sans avenir, dans des cités quadrillées par des barbus chariatiques et des dealers tordus, et qu’on le fait avec ce mépris que la gentry a toujours eu pour ses serviteurs qu’elle n’a jamais cessé de pendre ou d’envoyer se faire tuer au loin habillée en rouge pour ne pas voir le sang, hé bien une bonne claque dans la gueule de temps à autre, c’est le minimum syndical.

The Landlord’s here to visit
They’re blasting disco down below
Sez, I’m doubling up the rent
Cos the building’s condemned
You’re gonna help me buy City Hall
But we can, you know we can
But we can, you know we can
Let’s lynch the landlord man

I tell them’turn on the water’
I tell’em’turn on the heat’
Tells me’All you ever do is complain’
Then they search the place when I’m not here
But we can, you know we can

Let’s lynch the landlord
Let’s lynch the landlord
Let’s lynch the landlord man

There’s rats chewin’ up the kitchen
Roaches up to my knees
Turn the oven on, it smells like Dachau, yeah
Til the rain pours thru the ceiling
But we can, you know we can.

[la chanson а laquelle il fait référence est celle-ci: https://www.youtube.com/watch?v=aCiYmCVikjo ]

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