Francis Lalanne

[decembre 2008] Il faut être privé de néocortex pour supporter Francis Lalanne. Et encore… On dit que ses chansons empêchent la reproduction des paramécies in vitro et provoquent le cancer chez la drosophile . Récemment , une revue scientifique japonaise publiait un article sur le déclin des abeilles en France qui semble être en corrélation avec le nombre de CD de Francis Banane diffusés par des radios locales .

Avec sa tronche niaise de faux jeune et ses enthousiasmes simulés pleins de fausse bonne volonté, ce balai à poussières qui n’a pas changé de camarguaises depuis l’élection de Mitterrand est l’indépassable modèle de l’artiste nul à prétentions engagées . Francis Banane n’est pas né chanteur mais , fermement décidé à ne rien foutre tout en bénéficiant d’une situation enviable , il fit un jour le compte de ses capacités techniques : n’en trouvant aucune , ni aucune disposition artistique , il s’orienta bien naturellement vers la seule profession ouverte à son profil (celle de gigolo pour octogénaires ne constituant plus à elle seule un marchepied suffisant , bien qu’encore nécessaire en début de carrière).

Con comme Rika Zarai et beau comme Glucksman , Francis , dit ” baise mémés” , imbécile notoire dénué de tout talent excepté le léchage maladroit du faux bon toutou obsédé par la pâtée et le susucre des bons maîtres riches , est même redouté sur les plateaux télé les plus suceurs pour ses bourdes d’idiot et la souffrance musicale qu’il engendre chez le personnel technique généralement mélomane . Lalanne est aux plateaux télé ce que le bigorneau est au plateau de fruit de mer : on en sert quand on a vraiment rien d’autre.

Ce qui est effarant chez Lalanne , c’est ce contretemps obligatoire dans le zèle qu’il surjoue , à être enthousiaste pour toute les causes où il arrive en retard en croyant les devancer . Du coup , il nuit un peu à ce qu’il essaye de servir , et ça n’échappe qu’aux imbéciles mais pas aux gens qui organisent le Barnum . Eux sont des pros , et ils sentent bien que ce gars là est si couillon qu’il dessert la mécanique bien huilée qu’ils entretiennent . C’est pour ça que ce fayot foireux monté sur ressort à la Jean Lefevre (me pardonne le merveilleux acteur, ce rapprochement purement de composition) est , au bout du compte , peu invité . Ce qui est quand même un déshonneur de moins pour les débris de la chanson française .

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